ASSOCIATION
des
MEDECINS d'ORIGINE
POLONAISE de FRANCE
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Croix de la Bretonnerie
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LA
LETTRE DE L'AMOPF
(juin
2001)
POLEMIQUE
Après la parution d'un livre de T.Gross "Les voisins" une très
vive polémique concernant les relations entre les Juifs et les Polonais se développe
non seulement en Pologne mais également dans d'autres pays. Pour notre part,
nous voulons rappeler que l'AMOPF se prononçait toujours et de manière la
plus solennelle possible contre toute forme d'antisémitisme. Nous avons eu au
moins à deux reprises l'occasion de le souligner de manière officielle.
EVOCATION DE LA TRAGEDIE DE JEDWABNE
par Barbara Grospierre-Lisowska
A l'heure d'une intense discussion à propos de la tragédie de Jedwabne qui
secoue actuellement la Pologne, nous avons pensé, à l'AMOPF, qu'il serait
souhaitable d'en informer ceux qui n'ont pas d'accès aisé aux journaux
polonais. Voici son origine.
À l'automne 2000, est paru à Varsovie un livre intitulé "Les
voisins" écrit par un historien polonais d'origine juive, le professeur
Tomasz Gross. Il y décrit la fin tragique des Juifs de Jedwabne, petite ville
du nord-est de la Pologne, qui ont été entassés et brûlés vifs dans une
étable le 10 juillet 1941. Se basant surtout sur des témoignages de
survivants, il évoque le nombre de 1600 victimes et conclut que la société
polonaise était activement engagée dans la Shoah. Depuis la fin de la
seconde guerre mondiale, aucune recherche approfondie n'a été menée pour éclairer
cette tragédie. Un procès rapide, mené par le nouvel
"establishment" communiste eut lieu en 1949. Au cours de celui-ci,
on a reconnu que quelques paysans de Jedwabne avaient participé au massacre
et ceux-ci furent condamnés. Ensuite, le silence s'est abattu sur ce qui
s'est passé à Jedwabne le 10 juillet 1941. Certes, un modeste mémorial y a
été érigé, mais avec la simple (et sans doute trompeuse) inscription :
"En ce lieu, les hitlériens ont sauvagement exterminé les Juifs de
Jedwabne". Depuis, aucun historien polonais n'a fait de recherches sur
Jedwabne, et ce même après la fin du régime communiste en Pologne. C'est la
publication de "Les voisins" qui a donné lieu au premier important
débat, depuis la fin de la seconde guerre mondiale, sur les comportements des
polonais vis-à-vis de l'extermination des Juifs par les nazis. Le président
de la Pologne Kwasniewski et le primat de Pologne, le cardinal Glemp ont tous
deux exprimé la volonté d'aller, cette fois-ci, au bout des investigations.
L'étude du déroulement de la tragédie a été confiée à l'Institut de la
Mémoire Nationale (IPN). C'est en présence du grand rabbin de Varsovie que
le corps des suppliciés ont été exhumés. Il semble que leur nombre soit de
l'ordre de 250, mais les recherches continuent. Toute l'intelligentsia, et même
au delà, s'est engagée dans ce débat : aussi bien les journalistes que les
historiens ou les philosophes, mais aussi les hommes et les femmes de la rue
en s'exprimant tant dans la presse écrite qu'à la radio et la T.V. Presque
tous reconnaissent les faits; certains cherchent une explication dans un
supposé comportement prosovietique des Juifs de Jedwabne*, beaucoup
s'insurgent contre les conclusions de Gross qui accusent toute la société
polonaise. Récemment, l'Agence de Presse Polonaise - PAP, a rapporté que 10
familles polonaises ont reçu la médaille de l'état d'Israël "Justes
parmi les Nations du Monde". La cérémonie a été présidée par M.
Szewach Weiss, Ambassadeur d'Israël en Pologne, dont la famille a été sauvée,
car cachée pendant 3 ans par un polonais : M.Potezny. M Weiss s'est exprimé
ainsi au cours de la cérémonie: Il y avait différentes étables.
Aujourd'hui on ne parle que des mauvaises ; mais pour nous les étables s'était
une délivrance ; elles nous ont sauvé la vie. Aujourd'hui c'est la journée
de la solidarité entre les peuples Juifs etPolonais. Nous vivons actuellement
un moment difficile, mais je sens que la Pologne, en tant qu'état, se regarde
courageusement dans la glace. J'ai confiance en les institutions polonaises
Qu'il me soit permis de dire, à titre personnel, que le nombre de Juifs morts
à Jedwabne ne change rien. Pas plus que leurs prosovietisme ou pas. Il y
avait en Pologne des hommes et de femmes qui ont caché des Juifs, comme la
famille de Potezny, et qui ont payé de leur vie le courage de sauver ceux qui
ont été leurs voisins. Pour que nous puissions être fiers de ces voisins-là,
ayons le courage d'admettre qu'il y avait aussi parmi nous ceux qui tuaient.
C'est le meilleur moyen pour contredire la conclusion de Gross
que la société polonaise a participé dans son ensemble à la Shoah.
*Jedwabne se trouvait jusqu'en juin 1941
sous occupation soviétique, et certains témoins prétendent que les Juifs de
Jedwabne se seraient prononcés en faveur de cet occupant, collaborant même
ouvertement avec lui.
VOYAGES
La collaboration entre l'AMOPF et nos collègues, les médecins polonais de Biélorussie
se poursuit comme prévue. Après le voyage de "reconnaissance" de
notre Président, Ewa Teslar l'année dernière (cf. La "Lettre de
l'AMOPF" de décembre 2000), cette fois-ci notre Vice-Président,
Elisabeth Lipinska est partie en Biélorussie au mois d'avril avec un convoi
de dons. Ewa Teslar est retournée à Grodno à la fin de mois d'avril pour un
congrès médical. Elles nous livrent leurs impressions.
MON PERIPLE BIELORUSSE
par Elisabeth Lipinska
En avril 2000, la présidente de l'AMOPF a été invitée par son homologue de
Biélorussie et fut touchée par les conditions de vie difficiles dans ce
pays. Pendant une année, l'association vécut au rythme des manifestations
organisées pour lui venir en aide. Un bal d'ingénieurs et un concert de
musique polonaise permirent d'acheter aux enchères un coloscope.
L'association a également obtenu du matériel d'hôpitaux français (tensiomètres,
laryngoscopes, matériels à usage unique, instruments chirurgicaux,
ordinateurs). En avril 2001, je suis partie en Biélorussie pendant deux
semaines avec une petite association "A tout Vent" qui y fait de
l'aide humanitaire depuis neuf ans. Le chargement était de trois tonnes dont
150 kg de médicaments qui ont été distribués aux hôpitaux, aux écoles et
à la population. Après trois jours de voyage, six heures d'attente à la
frontière, nous sommes arrivés au kolkhoze de Berejnoe dans le sud de la Biélorussie.
L'accueil fut surprenant : 22h., clair de lune, devant une usine de vodka, au
milieu d'un kolkhoze de 3500 personnes, nos hôtes nous reçurent avec des
airs d'accordéon. A 3h. du matin, chacun est parti dans sa famille d'accueil
qui habite des petites maisons en bois souvent très colorées. Le matériel
de l'AMOPF a été acheminé à l'hôpital de Baranovitchi où travaillent nos
collègues polonais. La Mission Humanitaire des Grandes Ecoles (1) qui se
rendait en Biélorussie au même moment et qui était composée d'un camion de
38 tonnes et de 36 camionnettes, nous avait alloué un fourgon. Celui-ci
contenait, en plus du chargement de l'AMOPF trois reins artificiels et un
appareil à rayons X dont l'hôpital de Baranovitchi n'a pas voulu sous prétexte
qu'il avait plus de 10 ans. Il a fallu vingt heures pour qu'il passe la frontière
dans l'autre sens. Une partie des dons a également été transportée à
Osowaja, minuscule village de 400 habitants dont la plupart est d'origine
polonaise. La population polonaise représente 4 % de la population totale de
Biélorussie et on peut parler polonais un peu partout dans l'ouest du pays où
sont implantées une dizaine de "Maisons polonaises". Aidées par le
gouvernement polonais, elles possèdent des bibliothèques, des salles de réunions
et des lieux d'hébergement. L'apprentissage de la langue polonaise aux jeunes
et l'organisation de séjours de vacances en Pologne constituent leurs
principales activités. Depuis 1990, l'année de l'indépendance, le PIB est
passé de 4000 $ par personne a 1600 $ en 1999. Les vents de Tchernobyl après
la catastrophe de 1986, ont porté 70% des radiations vers le sud de la Biélorussie;
30% des meilleures terres étaient contaminées. Actuellement, soit 15 ans après,
le césium 137, le strontium 90, et d'autres éléments radioactifs ont
contaminé les sols pour des décennies. En conséquence, la population qui
consomme les produits agricoles de ces régions, accumule des doses
importantes de radioactivité. Les plus vulnérables sont les enfants qui
absorbent 3 à 5 fois plus que les adultes.
Le professeur Bondazevski, (emprisonné après la publication de ses travaux,
actuellement en liberté, aidé par Amnesty International - branche française)
a démontré la fréquence du diabète, même chez les nourrissons, de
myocardites, cataractes, malformations diverses, vieillissement précoce,
atteintes des défenses immunitaires. Un travail du professeur Nesterenko chez
650 enfants, a démontré qu'un mois de traitement en Irlande (avec la pectine
qui absorbe les radioéléments), a significativement diminué la radioactivité
de 65% à 95% chez ces enfants. L'organisation du système de santé est assez
bien structuré. Dans les kolkhozes, le premier contact médical est constitué
par le médecin ou l'officier de santé qui travaille en ambulatoire et
effectue des consultations en gynécologie, en stomatologie et en pédiatrie.
Plus de deux fois par an, une équipe de spécialistes vient d'un centre régional.
Malgré une situation économique très difficile pour les médecins (salaire
autour de 200 francs), le concours d'entrée en médecine reste très sélectif
et la formation continue est obligatoire pour les spécialistes (six semaines
tous les deux ans). Les cinq hôpitaux que j'ai visité m'ont révélé les
difficultés du milieu hospitalier qui dispose d'un équipement
essentiellement russe, souvent vétuste et difficile à renouveler depuis
l'indépendance. Le matériel importé est rare et est principalement attribué
aux grands hôpitaux. La Biélorussie a une faible industrie pharmaceutique et
l'importation de médicaments coûte très cher. Par manque de produits anesthésiques,
les interventions chirurgicales parfois ne peuvent pas être effectuées, à
l'exception des urgences. Les radiographies ne sont pas toujours réalisées.
J'ai souvent entendu des médecins me dire : "nous soignons avec nos yeux
et nos oreilles". Les hôpitaux qui manquent de produits désinfectants
et de draps, ont des capacités en lits insuffisantes mais sont quand même
propres et bien organisés, malgré leur pauvreté financière. Mon séjour en
Biélorussie m'a fait prendre conscience des possibilités et des limites de
l'aide humanitaire. En dehors des problèmes classiques (définir les besoins,
les destinataires, collecter le matériel, trouver le mode de transport),
l'aide humanitaire en Biélorussie est confrontée à des difficultés d'ordre
politique. En 1999, elle atteignait 40 millions de dollars, avec pour
principaux donateurs l'Allemagne et les Etats-Unis. Le gouvernement essaye
toutefois d'en affecter une partie à l'état. L'acheminent de l'aide
s'apparente à un parcours du combattant. Seuls les organismes étatiques (hôpitaux,
écoles, etc.) ont le droit de recevoir de l'aide (sans droits de douane). Il
faut s'adresser au département de l'aide humanitaire auprès de la présidence
et lui envoyer la liste exacte du matériel à acheminer. Quelques semaines
d'attente sont nécessaires pour obtenir l'autorisation qui facilite le
passage de la frontière, le dédouanement se négociant souvent après. Le département
de l'aide humanitaire peut changer la destination du convoi vers ceux qu'il
estime "les plus pauvres". L'aide apportée en dehors de la voie
officielle peut rester bloquée à la frontière. Les organisations non
gouvernementales, comme les Maisons polonaises ou l'Association des médecins
polonais, n'ont pas droit à l'aide officielle. La seule démarche encouragée
par les autorités à leur égard, est l'envoi d'enfants à l'étranger
pendant les vacances scolaires. J'ai découvert un pays aux habitants parfois
désespérés mais pleins de sympathie. Sur le plan politique et matériel, la
Biélorussie me fait penser à la Pologne des années 1970. Les Biélorusses
sont tétanisés par une administration autoritaire et centralisée. Beaucoup
vivent dans l'angoisse et parlent peu de leurs problèmes : un système surréaliste
à la Kafka ou à la Tchekov. Les possibilités d'aide sont limitées,
notamment dans le contexte actuel, mais les envois, même occasionnels de médicaments,
restent les bienvenus. Je suis par ailleurs persuadée que les contacts -
invitations privées, stages, séjours vacanciers - sont extrêmement
importants pour eux et pour nous. Je voudrais remercier le service technique
de la société OLYMPUS pour son aide, car sans eux, l'état de l'appareil
(coloscope) n'aurait pas été si parfait.
Je voudrais aussi remercier le personnel de l'Hôpital Beaujon, en particulier
le service d'Anesthesie-Réanimation et le service de Gastro-Entérologie.
CONGRES A GRODNO
par Ewa Teslar.
L'AMOPF a pris une option particulière (une sorte de jumelage) vis à vis de
la Biélorussie et de nos collègues des deux associations locales, membres
comme l'AMOPF de la Fédération des Médecins d'Origine Polonaise de
l'Etranger. Ainsi, que ce soit Elzbieta Lipinska ou moi-même, nous y sommes déjà
allées en tout trois fois. Pour ma part, il s'agissait d'un deuxième voyage,
à l'occasion du Congrès organisé fin avril à Grodno par le Docteur Andrzej
Szpakov, vice président de la très importante association de la région de
Grodno «Stowarzyszenie Polskich Lekarzy na Grodzienszczyznie», qui réunit
plus de deux cents médecins. Ce Congrès avait pour thème : "Le sport
et l'adolescence"; le thème n'étant pas un but en soit pour notre
venue. Malheureusement , pour des raisons politiques, tout le Congrès se déroulait
en russe, donc ceux qui ne parlent pas cette langue ne pouvaient pas profiter
de l'aspect scientifique de ce congrès. Par contre ce fut une occasion
exceptionnelle de rencontrer nos collègues de Grodno; l'Association de
Baranowicze était aussi représentée par le Docteur Maria Syczewska. Une
grande délégation de médecins de Pologne était aussi présente avec le
Docteur Jerzy Moskwa, ancien président de l'Ordre des Médecins Polonais à
leur tête. Le Docteur Kuba Bodziony, président de la Fédération des Médecins
d'Origine Polonaise de l'Etranger, présent au Congrès, a pu ainsi entamer
des pourparlers avec la Faculté de Médecine de Grodno en vue d'organiser des
stages d'informatique dans le cadre des projets d'entraide européens. En ce
qui concerne l'AMOPF, mon voyage se situant chronologiquement après celui
d'Elisabeth Lipinska, j'ai pu discuter de nouveau les modalités de notre
programme d'entraide pour la Biélorussie. Le projet d'envoi de gros matériel
médical a été abandonné pour des raisons technique et politiques;
l'organisation de ce type d'envoi est très "lourde" à cause de
frais de transport et des problème douaniers. L'AMOPF par contre utilisera
les fonds destinés à cette action pour faire acheminer du matériel médical
léger, du matériel à usage unique et des médicaments. Par ailleurs, nous
essayerons d'aider les enfants à "s'aérer" en Pologne pendant
leurs vacances. Un projet avec une autre association en France est en cours d'élaboration.
La spontanéité et la gentillesse de nos collègues de Grodno, Andrzej
Szpakov, Maria Holownia et Kazimierz Jodkowski, nous ont de nouveau ému et
encouragé à la poursuite de notre entraide avec ce pays politiquement très
inhospitalier et affectivement si proche pour tous les Polonais.
RENCONTRE AMICALE A BERLIN
entre l'AMOPF et l'Association Médicale Germano-Polonaise.
par Ewa Teslar
C'est avec beaucoup d'émotion que nous nous sommes rendues Barbara
Grospierre-Lisowska et moi-même à Berlin, au début mai à la rencontre avec
nos collègues de Berlin. En effet, le groupe de Berlin ne nous était pas
inconnu, loin de là; nous avions depuis des années des contacts épistolaires,
des discussions parfois très animées mais seulement par Internet interposé.
Pour la plupart nous ne nous étions jamais rencontrés, mais avions
semble-t-il des points de vue concordants quant à la vie d'une association et
à l'utilisation de nos racines communes. Seront-ils comme nous les imaginions
? Le couple Forycki est venu nous chercher à l'aéroport, petit bouquet de
fleurs, accueil «à la polonaise». Nous les avions déjà rencontré, l'an
dernier à Varsovie, lors du Congrès de juin. Florian ne passe jamais inaperçu
( taille 2 m) : "à cause de ma taille je suis souvent préposé au
service d'accueil à l'aéroport"! Leur besoin de polonité n'est pas le
même que le nôtre. Ils habitent en Allemagne, à une heure de route de leurs
résidences secondaires en Pologne. La vie de leur association est assez
dynamique, ils passent des vacances ensemble et cette année visiteront le sud
de la France en péniche pendant une semaine. Nous avons débattu aussi bien
de la Réforme du Système de Santé en Pologne, de la Fédération, du
prochain voyage à Lwow où nous allons nous revoir, mais aussi de la question
juive en Pologne. et de la réunification de l'Allemagne qui est naturellement
un sujet de débats quotidiens dans les média. Nous avons été reçues très
chaleureusement, dans la bonne humeur; champagne de Jan Zierski, un délicieux
buffet préparé par nos consoeurs et nous avons pu rencontrer ainsi tout le
Conseil d'Administration de l'Association de Berlin dont fait partie Andrzej
Klobukowski, très sympathique et méritant rédacteur du Bulletin de la Fédération.
Michal Godel, hôte généreux et accueillant, nous a reçu dans son
appartement Art Déco, situé en plein centre ville , tout près du Centre
Culturel, de la merveilleuse Gemalde Galerie. Non loin de là se trouve aussi
la Potzdamer Platz, grand chantier dont les réalisations architecturales sont
particulièrement réussies. Nous avons pu admirer aussi le nouveau Reichstag,
mais la Porte de Brandgebourg est en cours de rénovation. Michal a paru
enthousiaste pour un échange d'expérience d'aventures. Il est prêt à venir
nous parler à Paris de son voyage dans le Caucase et des interventions
chirurgicales à la chandelle. D'ici là, l'AMOPF exporte son «baroudeur»
Jean Juras à Berlin pour une soirée le vendredi 28 septembre. Jean évoquera
sa traversée de l'Atlantique à la rame. Ceux qui désirent se joindre à lui
doivent se faire connaître, ce sera certainement passionnant.
VIE DE L'ASSOCIATION
ASSEMBLEE GENERALE 2001
L'Assemblée Générale de l'AMOPF aura lieu cette année le samedi 20
octobre; le lieu et l'horaire ne sont pas encore fixés. Nous aimerions
attirer, d'ores et déjà, votre attention sur cet événement, car
contrairement à l'année dernière il y aura lors de cette Assemblée Générale
d'importants changements au sein du Conseil d'Administration. En effet, selon
nos statuts, les membres du Conseil, ainsi que le président sont élus pour
trois ans.
Cette année quitteront le Conseil d'Administration, car leur mandat expire :
- Barbara Grospierre Lisowska, responsable des contacts avec la Fédération
- Ewa Guillard, secrétaire adjoint et responsable des réunions amicales de
l'AMOPF
- Adam Glogowski, secrétaire général de l'AMOPF
Bien évidement, les membres sortants du Conseil peuvent de nouveau présenter
leur candidature pour un mandat de 3 ans.
Seront démissionnaires pour des raisons familiales :
- Rafal Czerucki trésorier de l'AMOPF
- Tomasz Biedzinski responsable des réunions FMC
Resteront pour encore une durée de un an :
-Ewa Teslar présidente
-Elzbieta Lipinska - vice-présidente
Appel aux candidatures.
Nous demandons à nos membres de présenter leur candidature aux postes qui
deviendront vacants. Un renouvellement des cadres de chaque association est
indispensable pour sa survie. Le Conseil d'Administration lance un appel
solennel, surtout à nos membres les plus jeunes : n'hésitez pas, présentez
vous, prenez part activement à la vie de l'association. Vos candidatures
peuvent être envoyées au secrétariat par simple lettre ou être présentées
pendant l'Assemblée Générale. Il n'est pas inutile de rappeler que notre
Association est reconnue dans la communauté d'origine polonaise en France
comme une des plus dynamiques. Nous pouvons citer quelques axes de notre
activité : rencontres de nos membres à un rythme régulier, rapprochement et
activités communes avec les Associations des Ingénieurs et Musiciens
Polonais en France, stages de médecins polonais en France (en cours de négociation),
contacts réguliers et actifs avec les différentes associations de médecins
éparpillées de part le monde au sein de la Fédération, organisation d'une
entraide francobiélorusse.
Vous avez toute la période des vacances pour penser à cet appel aux
candidatures. Le Président et le Conseil d'Administration sont à votre entière
disposition pour vous fournir toutes les informations nécessaires et
attendent avec impatience vos candidatures
RENCONTRES ORGANISEES PAR L'AMOPF
1/ VOYAGE AU CONGRES MEDICAL DE LWOW EN UKRAINE
aura lieu du 5 au 8 juillet 2001. Il s'agit d'un Congrès International à
l'occasion du Xème anniversaire de l'Association des Médecins Polonais de Lwów
La médecine de la dernière décade du XXème siècle.
Lwów, 5-8 juillet 2001
Les personnes intéressées par ce voyage sont invitées à contacter le plus
rapidement possible le Docteur Ewa Teslar au 0142726151
(e-teslar@worldnet.fr)
2/ VOYAGE A BERLIN
pour une rencontre avec nos collègues de l'Association Médicale
Germano-Polonaise qui aura lieu du 28 au 30 septembre. A cette occasion, lors
d'une rencontre commune, le vendredi 28 septembre à 20h30
le Docteur Jean JURAS nous parlera de sa périlleuse aventure de 1992 :
L'Atlantique à la rame
Les personnes intéressées par ce voyage sont priées de se manifester auprès
du Docteur Ewa Teslar au 0142726151 (e-teslar@worldnet.fr)
DATES A RESERVER
1/ L'ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE DE L'AMOPF aura lieu cette année le samedi
20 octobre 2001 à l'adresse qui vous sera communiquée en septembre
2/ LE BAL ANNUEL organisé avec l'association des Ingénieurs et l'association
des Musiciens Polonais en France aura lieu le samedi 26 janvier 2002. Tous les
détails concernant cette rencontre seront communiqués en septembre.
Conseil d'Administration de l'AMOPF :
Ewa TESLAR - Président
Elisabeth LIPINSKA - Vice Président
Adam GLOGOWSKI - Secrétaire Général
Ewa GUILLARD - Secrétaire adjoint
Rafal CZERUCKI - Trésorier
Barbara GROSPIERRE-LISOWSKA
Tamasz BIEDZINSKI
Rédaction de "La Lettre de l'AMOPF"
Pierre Konopka
150, Ave de Wagram; 75017 Paris
tel., fax 01 46 22 33 88
pierre.konopka@wanadoo.fr